2026 est une année paire, et année paire rime avec tournoi international de football ! Cette année, c’est la Coupe du Monde de football qui reprend ses droits avec la 23ème édition qui se déroulera sur le continent nord-américain. Place au spectacle.
Une compétition de football qui se déroule en partie aux États-Unis ne peut qu’être un spectacle. Et c’est pour cette édition que les instances internationales de la FIFA ont décidé d’augmenter le nombre de participants, pour passer de 32 à 48 pays. 16 équipes en plus, c’est du jamais-vu dans l’histoire de la compétition. C’est également la première fois dans l’histoire que l’on connaîtra des 1/16ème de finales. Et pour ce qui est du show, comptez sur les pays organisateurs pour l’assurer. Car, pour continuer dans les premières fois, la coupe du monde va connaître trois cérémonies d’ouverture, ce qui n’est jamais arrivé auparavant. Malheureusement, il y a également les premières fois dont on se serait bien passé. Dans cette coupe du monde, nous devrions effectivement exploser le triste record de distance parcourue par les sélections, en cumulé, pendant la compétition. L’équipe d’Algérie, par exemple, va devoir s’acquitter d’un trajet d’environ 4 800 kilomètres, rien que pour la phase de groupes. Mais pour revenir à la compétition elle-même, l’enjeu majeur est bien évidemment de se demander qui succédera à l’Argentine, vainqueur en 2022 face à la France. Car, pour l’instant, la Coupe du Monde de football n’a connu que huit vainqueurs différents en 22 éditions. Parmi ceux qui ne l’ont jamais gagné, on peut aisément placer le Portugal, la Belgique, les Pays-Bas ou encore la Croatie.
Des phases de poules plus clémentes ?
Pour chaque édition de la Coupe du Monde, il est de coutume de définir « le » groupe de mort, avec comme exemple l’édition de 2014 qui a vu se retrouver dans un même groupe l’Angleterre, l’Uruguay, l’Italie et le Costa Rica, petit poucet qui terminera premier. Car une Compétition disputée commence dès les poules. Et si on aurait pu penser que rajouter des équipes augmenterait la compétitivité dès le départ, les statistiques montrent le contraire. À l’heure où cet article est écrit (fin décembre 2025), il est difficile de spéculer sur le fameux groupe de la mort, car les barrages internationaux qui doivent déterminer les derniers participants à la coupe du monde n’ont pas eu lieu. Cependant, une tendance se dégage clairement pour… Le groupe F, qui contient déjà les Pays-Bas, le Japon et la Tunisie. Ils attendent d’être rejoints par le vainqueur de l’opposition entre l’Ukraine, la Pologne, la Suède et l’Albanie. Le schéma ci-dessous se base sur les positions de chaque nation au classement FIFA. Plus le chiffre indiqué est proche de 1, plus les équipes dans le groupe sont, en moyenne, les plus fortes selon le classement FIFA. On se rend également compte que les groupes sont ainsi plus hétérogènes qu’avant avec des groupes contenant des têtes de séries (Espagne, France, Argentine…) avec des équipes considérées très faibles, dans les bas-fonds du classement FIFA (Curaçao, Haïti, Ouzbékistan…). Les phases de poules clémentes envers les têtes de séries, pourraient donc avoir comme effet de densifier la phase finale, avec potentiellement plus de « grosses » nations qui sortiraient des poules. Réponse en juin 2026 !